Outil gratuit · Vérificateur d’adresse email

Vérifier une adresse email avant de lui écrire

Collez une adresse. L’outil contrôle sa forme, lit le DNS de son domaine pour savoir s’il reçoit du courrier, et repère les adresses jetables, génériques ou mal tapées. Il n’écrit jamais à la boîte.

Lit le DNS public du domaine. N’écrit pas à la boîte, ne conserve rien.

01Ce qu’il vérifie

Quatre contrôles, tous faits sans écrire au destinataire.

Ce sont ceux qu’un serveur de messagerie fait avant même d’ouvrir un message. Ils attrapent les rebonds évitables : fautes de frappe, domaines morts, adresses temporaires.

Forme

La syntaxe

Un seul « @ », une partie locale de 64 caractères au plus, un domaine avec un point et une fin valide. Une faute ici, et l’email ne part nulle part.

Domaine

Existe-t-il ?

Un domaine inexistant, souvent une faute après le « @ », rebondit à coup sûr. L’outil interroge le DNS public, comme le ferait n’importe quel serveur.

MX

Reçoit-il du courrier ?

Les enregistrements MX désignent les serveurs qui reçoivent le courrier du domaine. Sans MX, ou avec un MX nul, aucun email n’arrive : c’est un rebond certain.

Type

Jetable, générique, grand public

Une adresse temporaire disparaît vite. « contact@ » va à l’entreprise, pas à une personne. « gmail.com » n’est pas le domaine d’une entreprise. Aucune n’est invalide : ce sont des informations pour décider.

Pour aller plus loin : Vérifier une adresse email avant l’envoi · Délivrabilité email

Comment savoir si une adresse email existe vraiment ?

Il y a trois niveaux de vérification, et ils ne se valent pas. Les deux premiers se font sans déranger personne, le troisième est celui que les vérificateurs payants vendent, et celui qu’aucun outil ne peut garantir.

NiveauCe qu’on apprendFiabilité
1. SyntaxeL’adresse est bien forméeTotale, mais ne prouve rien d’autre
2. Domaine et MXLe domaine existe et reçoit du courrier (cet outil)Élevée : un domaine mort rebondit toujours
3. La boîteLa boîte précise existe, d’après le serveur du destinataireVariable : beaucoup de serveurs acceptent toutes les adresses (« catch-all ») ou ne répondent pas

Le niveau 3 consiste à ouvrir un échange avec le serveur du destinataire et à lui demander s’il accepterait l’adresse, sans envoyer de message. Certains serveurs répondent honnêtement, d’autres disent oui à tout, d’autres refusent de répondre. Et un test mal fait nuit à la réputation de l’adresse IP qui l’émet. Méfiez-vous des outils qui promettent « 100 % de fiabilité » : aucun ne peut le tenir.

Pourquoi vérifier une adresse avant d’envoyer

Un email qui rebondit se paie en réputation. Les rebonds s’accumulent sur le domaine d’envoi, et les messageries regardent aussi le taux de plaintes : Gmail et Yahoo demandent de rester sous 0,3 % de spam aux expéditeurs en volume. Envoyer à des adresses mortes ou inventées, c’est abîmer la boîte de réception de tous vos messages suivants.

Le contrôle de base, forme et domaine, élimine les rebonds les plus bêtes : la lettre en trop, le « .con » à la place du « .com », le domaine qui n’existe plus.

contact@, info@ : faut-il les éviter ?

Pas forcément. Dans une petite entreprise française, « contact@ » est souvent la seule adresse publiée, et la bonne porte d’entrée. Ce qui change, c’est qui lit : une boîte partagée, parfois filtrée, où la réponse viendra de l’entreprise plutôt que d’une personne. Quand l’adresse d’un dirigeant ou d’un responsable est publiée sur le site, elle est préférable.

En prospection B2B, la règle de la CNIL est la même quelle que soit l’adresse : le message doit concerner la fonction de la personne, indiquer d’où vient l’adresse et permettre de refuser simplement. Voir cold email et RGPD.

Vérifier une liste entière

Cet outil vérifie une adresse à la fois, avec une limite par minute. Pour une liste, Mailbase ne part pas d’adresses devinées : il retrouve le site de chaque entreprise du registre, lit l’email publié sur ses pages, le vérifie, et n’écrit un message qu’à celles qui passent. Les adresses qui échouent sont écartées avant l’envoi.

La méthode complète, avec ses pertes chiffrées, est dans le run mesuré.

02Questions

Ce qu’on nous demande.

Comment vérifier une adresse email gratuitement ?
Collez-la dans l’outil ci-dessus. Il contrôle la forme de l’adresse, vérifie que son domaine existe et qu’il publie des serveurs de messagerie (MX), puis signale les adresses jetables, génériques, grand public ou mal tapées. Aucune inscription n’est nécessaire.
Un vérificateur d’email peut-il garantir qu’une adresse existe ?
Non. Pour savoir si une boîte précise existe, il faut interroger le serveur du destinataire, qui peut répondre honnêtement, accepter toutes les adresses ou ne pas répondre. Cet outil vérifie ce qu’on peut lire sans écrire à personne : la forme et le domaine.
Cet outil envoie-t-il un email à l’adresse ?
Non. Il lit seulement le DNS public du domaine, comme le fait n’importe quel serveur de messagerie. Rien n’est envoyé à la boîte.
Mon adresse est-elle conservée ?
Non. Elle est transmise à notre serveur par une requête POST, jamais dans l’adresse de la page, pour lire le DNS de son domaine. Elle n’est pas enregistrée. Les résultats sur le domaine sont gardés cinq minutes pour éviter de répéter les mêmes requêtes.
Que signifie « catch-all » ?
Un serveur « catch-all » accepte tous les messages adressés à son domaine, que la boîte existe ou non. Un test ne peut alors pas dire si une adresse précise existe : un oui n’a plus de valeur. C’est fréquent dans les petites entreprises.
Quelle différence avec le vérificateur d’email de prospection ?
Celui-ci contrôle l’adresse du destinataire. Le vérificateur d’email de prospection lit le texte du message : longueur, liens, mots de pression, question, façon de dire non. Les deux se complètent.
03Pour aller plus loin

Pages liées.

04Outils gratuits

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Pour toute une cible

Une adresse vérifiée, ou toutes celles de votre marché.

Mailbase trouve l’email sur le site de chaque entreprise, le vérifie avant tout envoi et rédige un message par personne. Vous validez chacun.